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Catégorie LES POETES

GIONO

 

La richesse de l'homme est dans son cœur.

 

 

 

Je n'ai pas   lu ce livre de Giono, Les Vraies Richesses.

Et Noël m'a gâté en ouvrages à lire  mais je garde ce titre sur mon Carnet de Notes.

En attente…

 

J'aime bien ce petit résumé que propose Evène.

 

Un essai contre la vie citadine et l'ère du machinisme, vantant la nature, ses cycles, ses joies. L'ouvrage débute par une promenade parisienne à Belleville, prétexte pour l'auteur à une réflexion  sur les racines.

Giono, visionnaire et virtuose du sacré,

rejoint vite, d'un bel élan amoureux,

ses chemins de traverse provençaux,

ses paysans mythologiques,

la loi du pain ,

le vent des rêves..

Photos: Méailles, mi-juillet 2008

Louis-Paul Fallot


Posté le 03/01/2009 | 243 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

FRANCOIS FABIE

Cette fleur toute d'or, de lumière et de soie,
En papillons posée au bout des brins menus,
Et dont les lourds parfums semblent être venus
De la plage lointaine où le soleil se noie....

 

François Fabié, Extait du poème  Les Genêts

 

PhotosLP

 

 

 

François Fabié (Durenque, Aveyron, 1846 - La Valette-du-Var, 1928) a été un des poètes les plus appréciés de son temps et des générations d'écoliers ont appris "La Chatte noire", "L'Automne" ou "Les Genêts".
Inspiré par la nature et le pays natal, il a publié huit recueils chez Lemerre, l'éditeur des Parnassiens.

Après les bouleversements du XXème siècle, la voix du poète nous arrive avec plus de force, car elle évoque, avec sensibilité, un monde blotti au creux de nos souvenirs et nous renvoie à notre simple humanité.

Alain Bitossi    

 

Extrait du site

consacré à François Fabié où vous pourrez découvrir  la vie du poète, son parcours et quelques uns de ses plus beaux poèmes.

 

 

PhotosLP

 

 

 


Posté le 06/05/2008 | 200 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article

HOMMAGE A AIME CEZAIRE

 

 

Je retrouverais le secret

 

des grandes communications

 

et des grandes combustions.

 

 Je dirais orage.

 

Je dirais fleuve.

 

Je dirais tornade.

 

Je dirais feuille.

 

Je dirais arbre.

 

Je serais mouillé de toutes les pluies, humecté de toutes les rosées.  

 

Aimé Césaire, poète et  homme libre.

Extrait de Cahier d'un retour au pays natal, écrit en 1938/1939 et publié en 1947


Posté le 18/04/2008 | 259 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

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